Outre mesures et programmes radio

Maps, timelines, radio programmes, exhibition project curated by Ala Younis, for La Galerie, Contemporary Art Center of Noisy-le-Sec. 27.5-23.7.2011

D’azur à deux épis en sautoir accompagné de trois noix, l’une en chef, et les deux autres aux flancs, et en pointe d’une grappe de raisin tigée et feuillée, le tout d’argent.

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À propos de l’artiste Mohssin Harraki

Mohssin Harraki, problemè 5, 2010/2011, dessins. Courtesy de l’artiste

Maxime raconte à Céline son ressenti à propos des oeuvres de Mohssin Harraki.

Marianne Lanavère explique les oeuvres de l’artiste, aux élus de quartier le 7 juillet.

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MOHSSIN HARRAKI

Mohssin Harraki
problemè 5
2010/2011
Dessins, dimensions variables
Vidéo, 2'48"
Courtesy de l’artiste

MOHSSIN HARRAKI  Né en 1981, vit et travaille entre Assilah et Dijon

À travers différents médias – dessin, vidéo, photographie, performance – , Mohssin Harraki explore les mécanismes de construction culturelle et les manières dont se tissent et se nourrissent la mémoire et l’imagination collectives.

problemè 5 (2010) consiste en une série de dessins conçus à partir de plusieurs dynasties ayant régné dans différentes régions du monde arabe. Distincte suivant la famille et le pays choisis, l’arborescence généalogique constitue une succession de séquences revêtant des formes à géométrie variable. Dans l’espace des pages blanches, de complexes paysages s’étendent telle une cartographie humaine en même temps qu’ils figurent une représentation du temps à travers les multiples générations de dirigeants qu’ils englobent.

Dans une vidéo également intitulée problemè 5, Mohssin Harraki donne à voir le processus de construction de ces arbres généalogiques comme s’il tentait de résoudre un problème mathématique. À travers cette réécriture, l’artiste questionne la logique et la légitimité de l’accession au pouvoir par simple héritage familial.

In different media – drawing, video, photography, performance – Mohssin Harraki explores the mechanisms of cultural construction and the ways collective memory and imagination take shape and mutually reinforce each other.

problème 5 (2010) is a series of drawings inspired by dynasties that once ruled different parts of the Arab world. The various family trees make up flexible sequences whose geometrical shapes vary according to the family or country in question. Drawn on white pages, complex landscapes extend outwards like a human mapping system; at the same time they offer a representation of time via the many generations of rulers they include.

In a video also titled problème 5, Mohssin Harraki displays the process of constructing these family trees, as if trying to solve a mathematical problem. Through this notation procedure he challenges the logic and legitimacy of accession to power via a mere family line.


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Les ateliers de Céline Laneres

Kristevi nous raconte sa généalogie subjective du Congo.

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CEVDET EREK


Cevdet Erek
Ruler Near
2011
Production La Galerie, Centre d'art contemporain


CEVDET EREK  
 Né en 1974, vit et travaille à Istanbul

Réunissant objets, vidéo, son et performance, le travail de Cevdet Erek lie les notions de temps et d’espace et fait écho à des histoires tant personnelles que collectives inscrites dans un contexte socio-politique donné.

À La Galerie, Cevdet Erek présente trois pièces issues d’une série de règles en plexiglas transparent. Réalisée au Caire lors d’une résidence effectuée par l’artiste à la galerie Townhouse, Ruler I [Règle I] retrace, littéralement, une période s’étendant de 1974 (année de naissance de l’artiste) à 2007 (année de la réalisation de l’oeuvre), un centimètre équivalant à une année. Ruler 0-Now[Règle 0 – Maintenant] consiste en un double décimètre sur lequel n’apparaissent que le chiffre 0 – comme sur une « vraie » règle – et, à l’autre extrémité, le mot « Now » [maintenant]. Dépourvu de toute information quant à l’unité de mesure spatio-temporelle utilisée, l’objet, qui s’achève sur un présent perpétuellement renouvelé, invite à une remontée dans le temps, jusqu’à un « point zéro » indéfini, livré à l’interprétation de chacun. Enfin, Ruler Coup indique les années 1923 (fondation de la République de Turquie) et 2009 (réalisation de la pièce), entre lesquelles apparaissent les années 1960, 1971 et 1980 correspondant aux trois coups d’Etat successifs de l’armée survenus dans le pays. Mêlant à la fois événements personnels et faits historiques, ces règles détournées de leur fonction initiale forment autant de frises chronologiques dont le caractère elliptique invite à une réappropriation, une relecture personnelle. Pour l’exposition à La Galerie, Cevdet Erek crée spécifiquement une nouvelle règle pour la série, Ruler Near [Règle proche] produite en 1000 exemplaires, graduée selon une échelle de temps allant d’un passé proche à un futur proche.

Présentée en parallèle, la vidéo Studio montre les deux mains de l’artiste en plan serré telle une partition à géométrie variable basée sur la frise chronologique d’un individu. Le rythme créé par le tapotement frénétique des doigts consiste en la transposition de données personnelles en mouvements et en sons. Conçue sur le même principe, l’installation Pendulum se compose d’une structure en bois et d’une pièce métallique dont le son, tel un métronome, donne à entendre ce qui pourrait être perçu comme celui du passage du temps.

Embracing objects, video, sound and performance, Cevdet Erek’s work links the concepts of time and space, echoing personal and collective histories that are part of a specific sociopolitical context.

At La Galerie, the artist is presenting three pieces from a series of transparent plexiglas rulers. Made in Cairo during a residency at the Townhouse Gallery, Ruler I literally retraces, on a scale of 1 cm : 1 year, the period between the artist’s birth in 1974 and the making of the work in 2007. Ruler 0-Now is a 20 cm ruler on which we see only the figure 0 – as on a “real” ruler – and, at the other end, the word “Now”. Offering no information as to the unit of space-time measurement involved, this object, which terminates with a constantly repeated present, summons us back in time to an indefinite “zero point” each of us is free to interpret. The third work in the series, Ruler Coup indicates the years 1923 (founding of the Turkish Republic) and 2009 (the year the piece was made): between the two are marked the years 1960, 1971 and 1980, signalling the three army-led coups d’état the country has known. In their mingling of personal and historical events the rulers, diverted from their original function, become timeline makers whose elliptical character invites personal appropriation and reinterpretation. For the exhibition at La Galerie, Cevdet Erek has added a new ruler to the series in the form of Ruler Near, an item in an edition of 1000 marked according to a time scale extending from a recent past to a near future.

Also part of the exhibition, the video Studio offers a close-up of the artist’s hands that seem to be playing an open-ended score based on somebody’s timeline; the rhythm created by the frenetic tapping of the fingers is in fact the transposition of personal data into movement and sound. Based on the same principle, the installation Pendulum comprises a wooden structure and a piece of metal whose movement or immobility can be understood as indicating the passing of time in the form of regular intervals.

http://cevdeterek.wordpress.com

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Ruler Near

For the exhibition at La Galerie, Cevdet Erek has added a new ruler to the series in the form of Ruler Near, an item in an edition of 1000 marked according to a time scale extending from a recent past to a near future.

Pour l’exposition à La Galerie, Cevdet Erek crée spécifiquement une nouvelle règle pour la série, Ruler Near [Règle proche] produite en 1000 exemplaires, graduée selon une échelle de temps allant d’un passé proche à un futur proche.

A series of 16 rulers by Cevdet Erek are shown at the “Untitled (History) exhibition at the 12th Istanbul Biennial. Check minute 3:02 at http://www.youtube.com/watch?v=Sms8WP04ByY

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Les ateliers parents enfants de La Galerie

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Rencontre avec des habitants de Noisy dans et autour de La Galerie

Samedi 9.7.2011

Sami décrit sa cité La Renaudière à Noisy.

Sami parle de La Galerie.

Oriane nous parle de la règle de Cevdet Edvet

et de l’année qu’elle choisit de retenir.

Sami parle d’une oeuvre qui l’a touché.

Sami évoque son rapport à la langue arabe et son ressenti par rapport

aux “révolutions arabes”.

Sami est franco algérien.

Deux employés de la médiathèque de Noisy décrivent la ville.

Ibrahima fréquente souvent les ateliers du samedi de La Galerie.
Il est à l’entrée et nous décrit ce qu’il voit.

Cecile Rho est à la même place qu’Ibrahima.

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MAHA MAAMOUN

Maha Maamoun
Domestic Tourism II [Tourisme intérieur II], 2009
Projection vidéo, 62 min.
Courtesy de l’artiste
Édition de 5000 cartes postales, 11 x 13,5 cm
Production La Galerie, Centre d’art contemporain


MAHA MAAMOUN  
Née en 1972, vit et travaille au Caire

À travers la photographie et la vidéo, Maha Maamoun explore et interroge l’imagerie touristique du Caire où elle vit et travaille. 

Sa vidéo Domestic Tourism II (2009), 62 min, réunit une collection de scènes extraites de films égyptiens mêlant tous les genres – policier, comédie sentimentale, drame historique, science-fiction – etc, tournées face aux pyramides comme décor de fond. Montée par ordre chronologique avec un début, un milieu et une fin (à l’instar d’un long métrage de fiction), son agencement n’est cependant pas linéaire, puisque la temporalité suit une forme pyramidale : la moitié utilise à rebours des extraits allant deWe are Seeing Rough Times [Nous assistons à des temps difficiles] d’Umar Abdel-Aziz (2005) à Ismail Yasin on a Trip to The Moon [Ismail Yasin en voyage sur la lune] d’Hamada Abdul-Wahab (1959), tandis que l’autre moitié remonte par ordre croissant vers notre époque.

Les variations d’intensité dramatique d’une scène à l’autre traduisent les changements s’opérant progressivement au sein de la société égyptienne, qu’ils soient politique, économique ou social. Le caractère immuable des pyramides contraste avec la diversité des « usages » et des lectures qui en sont faits suivant les époques, traduits à travers les dialogues des personnages. Considérés comme l’une des sept « merveilles du monde », ces vestiges de la civilisation égyptienne antique constituent tout à la fois un haut lieu touristique et un emblème national. Véritables icônes peuplant cartes postales et autres supports touristiques et historiques, figées dans un perpétuel passé, les pyramides agissent ici comme « marqueur » de l’évolution du pays tout entier.

Working with photography and video, Maha Maamoun explores and challenges the tourist image of Cairo, where she lives and works.

Her video Domestic Tourism II (2009), 62’, brings together scenes from a variety of Egyptian films, including thrillers, romantic comedies, historical dramas, science fiction and so forth; scenes that are shot against the backdrop of the Pyramids. Edited in chronological order with a distinct beginning, middle and end (much like a feature-length, narrative film), this compilation is in no way linear. Temporally, the video is constructed in the form of a pyramid: one half of it uses film fragments that move downward in time – from We are Seeing Rough Times, directed by Umar Abdel-Aziz (2005), to Ismail Yasin on a Trip to The Moon, directed by Hamada Abdul-Wahab (1959) – and the other half “ascending” back to our time. The variations in dramatic intensity from one scene to another give expression to ongoing political, economic and social changes within Egyptian society. Here the immutability of the Pyramids contrasts with the “uses” and interpretations made of them at different periods and embodied in the dialogues between the characters. As one of the “Seven Wonders of the World” these vestiges of the civilization of ancient Egypt are at once a tourist hub and a national emblem. Fossilized in a perpetual past, these icons of postcards and other tourist and historical material function as a “marker” for the development of the country as a whole.

Read artist statement on Universes in Universe (http://universes-in-universe.org/eng/nafas/articles/2009/maha_maamoun)

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OSSAMA MOHAMMED

Ossama Mohammed
Step by Step [Pas à pas], 1979
Vidéo, 22', noir et blanc
Courtesy de l’artiste


Ossama Mohammed
  Né en 1954, vit et travaille à Damas

Dans ses films – longs et courts métrages –, le réalisateur syrien Ossama Mohammed porte un regard critique sur les modalités de pouvoir régnant au sein de la société et donne à voir par quels moyens l’autorité à tous niveaux restreint la liberté des individus et conditionne leur existence.

Tourné en 1979 dans un village syrien en proie à la pauvreté, le film Step by Step [Pas à pas] décrit, entre documentaire et fiction, la vie quotidienne de ses habitants, dont la dureté contraste avec la beauté de la nature qui les entoure. Soumis à l’autorité paternelle – elle-même généralement soumise au pouvoir politique –, les jeunes gens, tiraillés entre idéologies religieuse et politique et fascinés par l’autorité, finissent par se tourner vers l’armée. Apparaissant à leurs yeux comme une échappatoire viable à une vie placée sous le signe du labeur et du dénuement, cet engagement ne fait que perpétuer leur soumission aux autorités.

Bien que réalisé il y a plus de trente ans, ce film affiche encore une certaine résonance avec des problématiques actuelles.

In his short and feature-length films Syrian director Ossama Mohammed brings a critical eye to bear on the modes of power ruling his society and reveals the tactics used by all levels of government to restrict individual freedom and control people’s lives.

Shot in 1979 in a poverty-stricken Syrian village, Step by Step uses its mix of documentary and fiction to portray a daily round whose harshness is in sharp contrast with the
beauty of the natural surroundings. Subject to a paternal authority itself generally bound by political pressures from above, young men torn between religious and political ideologies and fascinated by authority ultimately turn towards the army. In their eyes the only possible means of escape from a life dominated by gruelling labour and utter destitution, this course of action only serves to perpetuate their subjection to the regime.

Despite having been made over thirty years ago, this film still retains a degree of contemporary relevance.


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Rencontre avec Otobong Nkanga

25.6.2011

Lors d’un atelier radiophonique autour de l’exposition, 

l’artiste Otobong Nkanga nous parle de son oeuvre 
« Mesures empruntes de souvenirs tangibles »

`

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OTOBONG NKANGA

Otobong Nkanga
Contained Measures of Tangible Memories,
[Mesures empruntes de souvenirs tangibles]
2009/2011
Bois, plats en porcelaine, métal, mica, savon
noir, mimosa de Farnèse, indigo et alun
Vidéo, 10 min, 2010
Courtesy de l’artiste, de la galerie Lumen Travo,
Amsterdam, et de L’appartement 22, Rabat
Production La Galerie, Centre d’art contemporain

OTOBONG NKANGA  Née en 1974, vit et travaille entre Paris et Anvers

Nourries par une observation du quotidien et souvent empreintes d’une dimension autobiographique, les oeuvres d’Otobong Nkanga – installations, photographies, dessins et performances – montrent de quelles manières s’articulent l’individu et le contexte dans lequel il s’inscrit, alors même que ce dernier diffère d’une culture à l’autre et reste par définition en perpétuelle évolution.

Présentée à La Galerie, l’installation Contained Measures of Tangible Memories [Mesures empruntes de souvenirs tangibles] (2009-2011) s’inscrit dans un projet éponyme plus large existant sous différentes formes et évoluant en permanence. Plusieurs modules en bois, montés sur roulettes et pouvant ainsi être déplacés dans l’espace d’exposition, servent de « présentoirs » à une série de cinq éléments naturels – mica, savon noir, mimosa de Fernèse, teinture d’indigo et alun. Trouvés au Maroc, ces éléments ont la particularité d’être utilisés d’une manière différente au Nigéria, pays natal de l’artiste.

Reposant sur une dialectique entre nature et culture, l’oeuvre – elle-même mobile et évolutive – explore les déplacements qui s’opèrent d’un pays à l’autre : de mêmes produits voient leurs histoires, leur signification et leurs usages varier selon la culture dans laquelle ils s’inscrivent. Appartenant à des us et coutumes culturels, et a fortiori collectifs, ils font ici écho à la vie et la mémoire de l’artiste elle-même.

Fuelled by observation of the everyday and often bearing the stamp of autobiography, Otobong Nkanga’s works – installations, photographs, drawings, performances – demonstrate the linkages between the individual and the context s/he is a part of; even if this context varies from one culture to another and is, by definition, in a state of permanent evolution.

At La Galerie her installation Contained Measures of Tangible Memories (2009 -2011) is part of a broader project of the same name, one taking different forms and subject to constant change. Wooden modules on rollers that can be moved around within the exhibition space are used to display a set of five natural products: mica, soft soap, cassia fistula, indigo dye and alum. Found in Morocco, each of these products has the particularity of being used in a different way in Nigeria, the artist’s home country.

Mobile and evolutionary, open-ended and embodying a nature/culture dialectic, the work explores movement from one country to another: the same products see their history, meaning and uses vary according to the culture they are integrated into. As part of a set of customs – a fortiori collective – they echo here the artist’s own life and memory.

http://www.otobongnkanga.com
Contained Measures of Tangible Memories was produced and presented at “A Proposal for Articulating Works and Places” exhibition for the 3rd Arts in Marrakech International Biennale Festival, Marrakech, 2009.
http://works-and-places.appartement22.com/spip.php?article69

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HASSAN SOLIMAN

Hassan Soliman
Untitled (boy, bike, horse and bra)
[Sans titre (garçon, vélo, cheval et soutien-gorge)]
1967/1985
Huile sur toile
166 x 124 x 2 cm
Courtesy de la collection Hassan Soliman


HASSAN SOLIMAN 
1928-2008, vivait et travaillait au Caire

Peintre et écrivain resté actif jusqu’à son décès en 2008, Hassan Soliman a marqué le paysage culturel égyptien, notamment par ses réflexions dans les années 1960 et 1970 sur la place et le rôle de l’art et de l’artiste dans la société.

Initiée en 1967, Untitled (boy, bike, horse and bra) [Sans titre (garçon, vélo, cheval et soutien-gorge)] constitue un véritable work in progress, une oeuvre en devenir. Jusqu’à sa mort, l’artiste y ajouta par étapes de nouveaux éléments symbolisant des événements importants survenus dans sa vie, faisant ainsi coexister différents moments de son histoire – mais aussi de l’Histoire – au sein d’un même espace que représente la toile. La cohabitation d’éléments hétérogènes lui confère une dimension onirique, voire surréaliste, qui participe d’une narration dont l’interprétation, toute subjective à chacun, paraît échapper à notre imagination comme à celle de l’auteur. Constituant en quelque sorte le récit – certes elliptique et énigmatique – d’une vie (ou presque), cette oeuvre autobiographique laisse apparaître une relecture des évènements à travers le prisme d’un individu, contrepoint à l’Histoire telle qu’elle est dictée par le pouvoir politique.

Active as a painter and writer until his death in 2008, Hassan Soliman left a distinctive mark on the Egyptian cultural scene, notably with his statements in the 1960s and 1970s regarding the place and function of art and the artist in society.

Begun in 1967, Untitled (boy, bike, horse and bra) was a true work in progress. Until his death the artist steadily added new components symbolising major events in his life – in parallel with history – within the space of a single canvas. Its mix of disparate elements gives a dreamlike and even surrealistic dimension to a narrative whose interpretation, hinging on the subjectivity of each viewer, seems to escape both our imagination and that of the artist. Forming in a way the (admittedly elliptical and enigmatic) account of something close to an entire life, this autobiographical work gives events a fresh perspective through the prism of a single individual: a counterpoint to history as dictated by the political powers that be.

www.hassansoliman.com

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Les ateliers de Cecile Rho

Dis moi un souvenir

Cécile a conçu un atelier pour les enfants
autour de l’arbre généalogique.
Elle leur demande d’écrire un souvenir de chaque
membre de leur famille.
Nous avons beaucoup de souvenirs, mais ce n’est
pas si simple de les raconter au moment où on nous le
demande.

Cécile demande aux enfants d’ajouter des racines à leurs arbres.
Dans quel pays plongent elles? En France? Ailleurs?

Les enfants parlent de l’Algérie et de leur famille.

Je dors

Atelier du samedi 28. À la fin de la journée, les enfants
dormiront… Quel bruit ça fait quand on dort ?

Une chronologie

Atelier du samedi 28 mai pour les enfants de 6
à 12 ans. Cécile demande aux enfants de faire la
chronologie de leur journée.

Une prière

Cécile Rho questionne les enfants autour de leurs racines.

Cécile nous parle d’une visite avec les enfants.

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Marianne Lanavère et Ala Younis font une visite commentée de l’exposition

Samedi 18.6.2011


Marianne Lanavère explique le titre de l’exposition « Outre mesures et programmes radio ».

Quelle est la définition d’outre mesures et sa traduction en anglais ?
À l’origine le titre est en anglais : « Maps, timelines, radio programmes ».


Ossama Mohammed, Step by Step, 1979. Courtesy de l'artiste.



Marianne Lanavère explique le blog

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Regards de visiteurs

Cheminement dans l’exposition avec Monsieur Nöel

Clément raconte comment les règles
de Cevdet Edvet ne peuvent mesurer une
distance : il faut utiliser la vitesse de la
lumière pour ça.

Il est aussi question de temps, du temps.
Clément évoque Einstein.

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Les ateliers d’Aydé Rouvière

Les pensionnaires du foyer de jour Orhan’Ger connaissent bien 
La Galerie, où ils suivent régulièrement des visites et des ateliers. 
Rafik décrit à Aydé ce qu’il voit.

Ayde Rouvière pose une question aux enfants.

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Les rythmes de Cevdet Erek suivi de la performance de Tarek Atoui

Vendredi 27 mai : pour le vernissage de l’exposition,
Tarek Atoui réalise une performance sonore devant
La Galerie. Le son est enregistré de l’intérieur du
bâtiment.

Marianne Lanavère explique la performance de Tarek Atoui
pendant la visite des élus du quartier, le 7 juillet 2011.


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TAREK ATOUI

Tarek Atoui
Un-drum performances
[Performances sans percussion]
2009/2010
Courtesy de l’artiste

Tarek Atoui  Né en 1981 au Liban

S’inspirant du langage mathématique et sériel, Tarek Atoui a initié en 2009 la série « U n-drum », qui articule composition musicale, performance et ingénierie. Créant ses propres machines et programmes informatiques, l’artiste a introduit des capteurs sensoriels, engageant ainsi son propre corps lors de ses performances sonores dont la dimension gestuelle rend compte d’une véritable liberté de mouvement, tant physique que symbolique.

Le soir du vernissage à La Galerie, Tarek Atoui présente Un-drum 3.1 : Semantic Scanning Electron Microscope [Microscope électronique à balayage sémantique], troisième volet de la série « U n-drum », après Un-drum 1 : Strategies for Surviving Noise[Stratégies pour un son survivant], et Un-drum 2 : The Chinese Connection [La connexion avec la Chine].
Inspiré de l’analyse sémantique et conçu sur le principe du microscope électronique à balayage – un appareil permettant de renseigner de manière très précise la morphologie et la composition chimique d’un objet solide –, l’outil développé pour ce nouveau projet permet de décomposer un morceau de musique en plusieurs milliers de « particules » à partir desquelles l’artiste a entrepris de constituer une immense base de données sonore : une collection réunissant des dizaines de milliers de microsamples, plus petites unités de son possibles évoquant instantanément, malgré leur durée extrêmement brève, une personnalité – la voix de tel chanteur/euse, ou la façon de jouer de tel musicien/ne.

En réunissant ainsi des dizaines d’artistes disparus au sein d’une même performance, Tarek Atoui recompose une histoire musicale qui résonne avec la mémoire collective.

Taking his inspiration from mathematical and serial language, in 2009 Tarek Atoui began the Un-drum series, a mix of musical composition, performance and engineering. Designing his own machines and computer programs, the artist uses special sensors to involve his body in sound performances whose gestural character expresses a freedom of movement as symbolic as it is physical.

On the opening evening at La Galerie, Atoui presents Un-drum 3.1: Semantic Scanning Electron Microscope, the third segment of the series that began with Un-drum 1: Strategies for Surviving Noise and went on to Un-drum 2: The Chinese Connection. Deriving from semantic analysis and the principle of the scanning electron microscope – an instrument capable of providing extremely precise information about the morphology and chemical makeup of solid objects – the tool developed for this new project breaks a piece of music down into myriad “particles” used by the artist to create an enormous sound data base: a collection of tens of thousands of microsamples, the smallest possible sound units. Despite their extremely limited duration, the microsamples instantly conjure up a known personality: the voice of a particular singer or the style of a particular musician.

Bringing together dozens of deceased artists in the course of the same performance, Tarek Atoui reshapes a musical history which vibrates in time with the collective memory.


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Outre mesures et programmes radio (Maps, timelines, radio programmes)

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